CURIEUSE MOROSITE DETEIGNANT MAINTENANT CHEZ CERTAINS DIRIGEANTS DE DISCOTHEQUES Nos concitoyens surveillent et déplorent leur pouvoir d’achat que les médias détaillent depuis plusieurs mois pour bien enfoncer le couteau dans la plaie. Pour notre profession, les contrôles routiers puis l’interdiction du tabac étaient déjà de lourds fardeaux. Nous n’avions surtout pas besoin d’une crise financière pour maintenant créer le doute dans la tête de quelques dinosaures de la nuit. Lors de notre principale réunion à Ibiza, nous avons ressenti plus qu’une inquiétude, voire même une tendance à baisser les bras. Certains allant même jusqu’à affirmer ne jamais souhaiter ouvrir de discothèque en France dans les conditions économiques et administratives actuelles. Déconseillant notre jeunesse de s’investir dans ce domaine difficile et qualifié à juste raison, de secteur à risque. Fort heureusement, les fournisseurs présents, concepteurs et installateurs de ces lieux et autres sites de fête, ne tenaient pas le même langage. Ils nous parlent bien au contraire d’un bel avenir pour ceux qui ne se contenteront pas seulement de dépoussiérer leurs établissements. Si la boule à facettes est encore un peu branchée, tout ce qui était autour ne l’est plus du tout. Les clubs doivent être conçus par des professionnels, déterminant les espaces, les différents volumes des activités, le choix du son, des lumières, des images, du mobilier, des bars etc… Tout cela passe par un investissement à déterminer en fonction de la rentabilité, bien évidemment. Nous avons en France quelques exemples de réussite qui confirment cette règle.
Madame Christine Pujol devient la première femme présidant un syndicat de discothèques. En effet, elle a été élue au premier tour à la présidence de l’UMIH remplaçant monsieur André Daguin ayant terminé son mandat. Monsieur Bernard Quartier reste le président de la section « Discothèques ».
La rentrée parisienne est effervescente. Jean Roch installe son VIP Theater rue de Rivoli en lieu et place de la Scala. Tony Gomez, quant à lui, quitte l’Etoile pour animer le Queen sur les Champs Elysées. Paris sait aussi se remettre en question, nous aurons de belles fêtes cet hiver.
Phil Borgogno |
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